Vie de stage en Marketing Numérique

S'adapter au marché du travail en pleine transformation

Les conséquences de la pandémie actuelle sont nombreuses. Tous sont affectés d’une manière ou d’une autre par la situation qui dure depuis plus d’un an. Beaucoup de jeunes entre 15 et 30 ans, la dite « Génération Covid-19 », ont été confrontés à des changements de réalité. Une majorité de cours en virtuel, du télétravail à temps plein pour les stagiaires, des projets d’équipe à distance et même, des compétitions universitaires en ligne; les étudiants que je côtoie ont dus rapidement se conformer aux nouvelles réglementations gouvernementales.

 

Se conformer à une nouvelle réalité

On nous demande de se conformer, mais aussi de s’adapter à une toute nouvelle réalité. S’adapter à plusieurs changements qui bouleversent notre quotidien, mais surtout, les prochaines années de nos parcours, qu’il soit scolaire ou professionnel. Des rêves d’étudier à l’étranger mis de côté pour plus tard, des ambitions de carrière qui se sont effacées « parce qu’on pense que son diplôme ne vaut rien vu qu’il a été obtenu en virtuel » ou tout simplement, des étudiants découragés laissant tomber leurs études parce que le virtuel « ça les fit zéro ». Ayant commencé, plus sérieusement, ma vie professionnelle au début du mois de mai 2020, avec mon premier stage en entreprise, j’ai senti l’incertitude des étudiants de ma cohorte et d’une génération complète qui rentrait, d’un moment à l’autre, sur le marché du travail.

Juste avant la pandémie, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Avec la pénurie de main d’œuvre sur le marché, l’inquiétude des étudiants était faible. Se trouver un emploi après avoir obtenu son diplôme ou encore, un stage durant ses études, n’étaient pas une crainte et, bien sûr, dans mon domaine d’étude. Aujourd’hui, beaucoup d’étudiants appréhendent le moment où ils devront trouver un emploi qu’ils aiment, qui les rendent fier et heureux. Sans avoir réseauté avec des professionnels de leur domaine ou encore, leurs professeurs, leurs superviseurs de stage ou même leurs collègues étudiants « parce que les caméras restent fermées durant les meetings ou les classes » et juste « parce qu’on fait beaucoup moins de small talks », je comprends la préoccupation de mes confrères.

 

Un stage chez Rablab en Marketing Numérique

Durant mon stage chez Rablab, j’ai eu la chance inouïe (et, je n’exagère pas) d’avoir des gestionnaires qui comprenaient ma situation, mais aussi celles de plusieurs de mes collègues. Ces gestionnaires, qui se demandaient quoi faire pour rendre la vie de tous, un peu plus sympathique, mais aussi, plus simple. Qui organisaient des rencontres à chaque semaine pour être au courant du pouls de tous. Qui planifiaient des entrainements virtuels à chaque semaine sur les heures de bureau. Qui préparaient des 5 à 7 des plus originaux pour « que tout le monde soit présent ». Et tout ça, étant juste une infime partie des efforts qui ont été fait pour essayer de créer une atmosphère virtuelle un peu plus agréable.

Donc, oui, notre milieu de travail ou même encore, notre institution scolaire a une grande part du gâteau. Prenons, par exemple, l’Université de Sherbrooke, où j’étudie au baccalauréat en administration des affaires, qui a essayé, et qui le fait toujours, d’instaurer le plus possible les cours en présentiel. Mes amis et collègues qui y étudient en ce moment m’expliquent qu’une majorité des étudiants vont rester après les classes pour parler avec leur professeur et confrères. Ayant moins d’obligations et voyant très peu (ou pas) leurs collègues à l’extérieur des classes, ils en profitent pour parler et discuter (tout en respectant les mesures sanitaires et les règlements de l’UdS). Comme quoi, tranquillement, nous nous trouvons, tout naturellement, de nouvelles façons de faire du réseautage, ou simplement, d’avoir des discussions un peu plus spontanées avec des acteurs de notre domaine d’étude.

 

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3 conseils qui ont été utiles dans mes recherches de stages

Je crois que nous devons, en tant qu’étudiante et stagiaire, faire des efforts pour s’adapter. Se relever les manches et aller trouver ce qui sera le meilleur pour nous dans les prochaines années ou juste le temps d’un stage de 4 mois. Avec deux stages derrière la cravate, je crois pouvoir dire que j’ai pu m’adapter au monde du travail qui est en pleine transformation. Dans les prochaines lignes, je veux te donner à toi, celui qui vient de sortir de l’école ou qui se demande où il fera son stage, 3 conseils qui m’ont été utiles dans mes recherches:

 

N’aie pas peur d’utiliser tes contacts au maximum

Avec la pandémie, le réseautage et les 5 à 7 ne font plus partie de notre quotidien. Par contre, tu as sûrement un oncle, la sœur de la meilleure amie à ta mère ou encore, le collègue de l’un de tes frères qui travaillent dans une entreprise qui t’intéresse. Tu attends quoi pour leur lâcher un coup de téléphone, leur envoyer un courriel ou leur écrire un petit message sur LinkedIn? Tu ne perdras rien et au contraire, en étant dans l’initiative, tu les surprendras! Prends ton courage à deux mains et fonce! Je te le dis, ça marche et j’en suis une preuve vivante!

 

Cultive tes réseaux sociaux

Et, surtout ton LinkedIn! Avec la Covid-19, tout le monde le sait, le virtuel est super important. On met de plus en plus d’emphase sur de nouvelles manières technologiques de trouver de l’emploi. Dernièrement, j’ai vu des collègues universitaires, terminant leur étude, créer des vidéos sur LinkedIn en expliquant qui ils étaient et qu’est qui les différenciaient des autres. Façon assez originale de se présenter tu me diras, mais une excellente façon de faire parler de soi en bien! En sortant des sentiers battus et en utilisant les réseaux sociaux de manière judicieuse, tu pourras trouver plus d’emplois que tu le penses!

 

Continue de t’impliquer dans ton domaine d’étude

Même si c’est en virtuel, que les rencontres avec les membres de ton comité ou ton association sont peut-être moins « l’fun » qu’à l’habitude et que « y’a pu aucun 5 à 7 », implique-toi quand même dans ton domaine. Tu verras que même si c’est en virtuel, tu pourras créer des liens avec des professionnels, mais aussi tes collègues de classe. Personnellement, m’impliquer dans divers comités a été un moyen de réseauter facilement avec des individus que  je n’aurais jamais côtoyé. Mais, s’impliquer, c’est aussi apprendre sur le « tas ». Apprendre comment faire des budgets, travailler sur les réseaux sociaux et faire des partenariats. Et ça, même en temps de pandémie, ça s’apprend!

Finalement, avec tout ce qui arrive et avec tous les changements qui suivront, on doit essayer de repenser notre façon de faire. Foncer encore plus. Et se faire confiance! Et puis, qui sait, peut-être que la Génération Covid-19, avec les chamboulements qu’elle aura vécue, ira encore plus loin!

 

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